Personne n’a aussi joliment dit qu’il avait peur d’aimer ou petite chanson sur l’amour. A Suivre.

Lorsque le soleil se lève et éteint la dernière flamme d’un espoir caché. Lorsque la lumière submerge le ciel et fait taire la voix des étoiles filantes ; je serai là, attendant que la nuit m’engloutisse. De nouveau.

14 septembre 2009

Il faisait noir et il était allongé dans un lit qui n'était pas le sien. Il sentait un corps chaud et le souffle tiède qui s'en émanait sur sa peau. C'était elle. Celle qu'il avait tant désiré était là et il pouvait la toucher.

 

Qui suis-je pour toi ? Qui es-tu pour moi ? Un jouet, une passade ou bien un véritable frisson, celui que je n'ai jamais eu ?  Je dois encore me faire des films mais ça me permet d'écrire. De revoir des caractères noirs sur la page blanche de l'écran de mon portable.

 

Et c'est quand je m'en vais que tu arrives. C'est lorsque je quitte tout que tu apparais. Mais je m'en vais, je l'ai décidé et ma raison est plus forte que mon cœur qui a perdu trop de bataille.
Je rends les armes.

Posté par pomemy à 20:39 - Bric à Brac - Commentaires [1] - Permalien [#]

11 septembre 2009

Retour en arrière. Écrire, pour ne pas oublier, écrire pour ne pas penser. Renverser tout son être jusqu'à vomir des larmes. Et ne plus en avoir. Continuer un moment, et puis un autre. Se poser des questions auxquelles on a peur de répondre. Marcher droit devant soi, d'un pas décidé sur le mauvais chemin. Se leurrer. Le savoir mais continuer. Le savoir et continuer. Regretter. Quelques fois simplement. Jouer sans attaches. Parier et gagner.
Parfois.

Posté par pomemy à 00:24 - Souvernirs de Mademoiselle T. - Commentaires [1] - Permalien [#]